Vous recherchez des avis sur l'Anthem of the Seas avant de réserver votre prochaine croisière ? Nous vous proposons une analyse complète de ce navire de classe Quantum construit en 2015 par les chantiers Meyer Werft. Notre test détaillé couvre l'ensemble des aspects du bateau : cabines avec balcons virtuels, restaurants gastronomiques, spectacles West End et activités innovantes. L'Anthem of the Seas Royal Caribbean se distingue par ses innovations technologiques spectaculaires comme le North Star qui s'élève à 92 mètres au-dessus de la mer, le RipCord by iFLY pour faire du parachutisme en pleine mer, et le SeaPlex, plus grand complexe sportif couvert jamais vu sur un navire. Le Two70 avec ses écrans géants robotisés offre des spectacles époustouflants, tandis que We Will Rock You reprend les tubes de Queen dans une mise en scène digne du West End londonien. Découvrez également nos retours passagers authentiques sur les 18 restaurants à bord (Wonderland, Izumi, Chops Grille, Jamie's Italian, Coastal Kitchen), les 2 090 cabines réparties sur 16 ponts, et toutes les activités comme le FlowRider, le mur d'escalade, les auto-tamponneuses et la patinoire du SeaPlex....Lire plus

Passionné de croisière
Expert en croisières depuis plus de 10 ansQuand on analyse les retours d'expérience sur l'Anthem of the Seas, on découvre deux réalités complètement opposées. Certains passagers vivent une croisière exceptionnelle qu'ils qualifient de parfaite sur tous les plans. D'autres trouvent le navire fatigué, surpeuplé et dépassé par son succès. Comment est-ce possible sur le même bateau ?
La vérité, c'est que votre expérience sur l'Anthem of the Seas dépendra de ce que vous recherchez, de la période où vous naviguez, de votre type de cabine, et franchement d'un peu de chance. Parce que tout le monde ne vit pas du tout la même croisière à bord.
L'embarquement révèle déjà les deux visages du bateau. À Singapour, le processus est souvent décrit comme le point fort du service, avec une organisation impeccable et une rapidité exemplaire. Les technologies du bateau jouent leur rôle : check-in via iPad, bracelets RFID pour tout gérer, réservations en ligne pour les restaurants et activités. Certains passagers traversent l'enregistrement en quelques minutes à peine et trouvent leur cabine prête dès 13h. Quand ça marche, c'est du velours.
Mais les embarquements depuis les ports européens racontent parfois une autre histoire. Des passagers britanniques rapportent régulièrement des files d'attente interminables, des escaliers et couloirs bondés de monde qui attend d'accéder aux cabines. Les horaires annoncés ne sont pas toujours respectés, avec des cabines qui ne sont finalement prêtes qu'avec une heure ou deux de retard. Cette désorganisation crée une première impression difficile à effacer.
L'application Royal Caribbean censée faciliter tout ça divise les opinions. Pour certains passagers technophiles, c'est un gain de temps appréciable. Pour d'autres, c'est juste une couche de complexité supplémentaire quand on veut simplement monter à bord et profiter de ses vacances.
Les cabines de l'Anthem of the Seas ont été conçues intelligemment, c'est incontestable. Elles sont en moyenne 9% plus grandes que sur les navires de classe Oasis. Le véritable coup de génie reste les cabines intérieures équipées de balcons virtuels : des écrans haute définition qui diffusent en temps réel la vue extérieure. Cette innovation transforme complètement l'expérience des cabines sans fenêtre. On ne se sent même pas enfermé, l'illusion fonctionne remarquablement bien.
Les cabines balcon standard récoltent généralement de bonnes appréciations pour leur disposition, leur agencement et leur fonctionnalité. L'ingénierie allemande se ressent dans les détails bien pensés. Le lit s'avère confortable, la salle de bain fonctionnelle dans l'ensemble. Point fort unanimement salué : les prises électriques. Le bateau en propose plus que sur la plupart des navires, détail crucial à l'ère des multiples appareils à charger.
Mais les retours négatifs existent aussi, et ils sont parfois sévères. Certains passagers déplorent l'absence de prise de charge des deux côtés du lit, incohérence étonnante sur un bateau réputé pour sa modernité. Le positionnement du lit pose problème dans certaines cabines : placé juste à côté des portes du balcon, entrer et sortir nécessite une gymnastique peu pratique, particulièrement difficile pour les personnes à mobilité réduite.
La salle de bain divise fortement. Les passagers de forte corpulence se plaignent de l'exiguïté de la douche. La porte de douche ferme mal sur certaines cabines, inondant systématiquement le sol. Le lavabo est critiqué pour sa faible profondeur (environ 2,5 cm), obligeant à faire couler l'eau en continu pour se raser - peu cohérent avec les objectifs d'économie d'eau. Le gel douche multifonction rappelle à certains les motels bon marché.
L'humidité devient problématique après quelques jours. Des cabines commencent à sentir le moisi dès le sixième jour. Les préposés apportent des ventilateurs, mais l'efficacité reste limitée. L'absence de ventilateur dans les salles de bain aggrave le problème. Le papier toilette et les mouchoirs fournis sont désagréablement rugueux, au point que certains recommandent d'apporter les siens.
Seul point vraiment unanime : les préposés aux cabines. Malgré une charge de travail écrasante, ils se montrent adorables, attentionnés et créatifs avec leurs animaux en serviette. Même les passagers les plus mécontents craquent devant leur gentillesse.
Avec 18 restaurants répartis sur cinq ponts, le choix ne manque pas. Le restaurant principal, divisé en quatre sections thématiques (The Grande, Chic, Silk et American Icon), fait plutôt bien son travail. De nombreux passagers louent la qualité de la nourriture et surtout le service, souvent décrit comme excellent. Les restaurants de niveau 3 sont généralement plus calmes que ceux du niveau 4, détail qui compte pour ceux qui recherchent une ambiance posée.
La rapidité du service divise : certains apprécient l'efficacité, d'autres se sentent pressés. Le rythme soutenu peut déplaire à ceux qui aiment prendre leur temps, mais convient parfaitement aux familles et croisiéristes actifs.
Les restaurants payants récoltent des avis partagés. L'Izumi (restaurant japonais) plaît généralement beaucoup, avec des sushis frais et une possibilité de personnalisation appréciée. Le Wonderland, qui pratique la gastronomie moléculaire façon Alice au Pays des Merveilles, divise radicalement. Certains trouvent l'expérience extraordinaire avec des plats savoureux et une présentation bluffante. D'autres parlent de nourriture absurde : boulettes de foie de poulet huileuses, pain japonais sec, portions minuscules qui font durer le repas trop longtemps. Les grands plats (bœuf braisé 12 heures, poulet juteux, flétan cuit en sac) et les desserts spectaculaires sont généralement bien notés.
Le Chops Grille (steakhouse) reçoit de bonnes notes pour son service attentif et un bon rapport qualité-prix. Les accompagnements servis façon familiale plaisent. Par contre, certains plats n'ont pas l'opulence annoncée : le gâteau de crabe ne contient pas de morceaux de crabe identifiables.
Le Jamie's Italian de Jamie Oliver déçoit régulièrement. Les petits pains à l'ail, la bruschetta et les lasagnes sont critiqués. Pour 90 dollars le repas à deux, beaucoup estiment qu'on ne paie que l'ambiance et le service, pas la qualité culinaire. Certains affirment obtenir de la nourriture aussi bonne au buffet gratuit.
Justement, le Windjammer. Le buffet. C'est là que ça se complique. Régulièrement décrit comme excessivement bondé, avec de la nourriture jugée médiocre même pour un standard de buffet de croisière. Qualifiée de niveau cantine, trop cuite, généralement tiède voire froide. Un thème asiatique prédomine avec très peu de plats européens.
Le pire reste le changement de politique à mi-croisière sur certaines traversées. Après quelques jours en libre-service, soudainement tout change et les passagers n'ont plus le droit de se servir. Toutes les assiettes, la nourriture et les boissons doivent être servies par l'équipage. On ne peut même plus se verser une tasse de café soi-même. Cette restriction soudaine, jamais expliquée officiellement, coïncide souvent avec des cas de gastro-entérite à bord, même si les services aux passagers nient systématiquement tout problème sanitaire.
Autre frustration : les distributeurs de boissons avec gobelets rechargeables sont souvent à court de boissons populaires. Une station peut rester hors service pendant toute la croisière. Pour ceux qui ont acheté le forfait boissons, c'est particulièrement agaçant.
Points positifs côté gratuit : la pizza de Sorrento's fait l'unanimité. Le SeaPlex Dog House sert des hot-dogs corrects. Le Café Promenade ouvert 24h/24 sauve la mise pour les petites faims nocturnes. Le Solarium Bistro offre une expérience plus haut de gamme, rarement bondée.
Le service, c'est vraiment la loterie. Les 1 500 membres d'équipage viennent du monde entier. Sur certaines croisières, tout le personnel se montre amical et serviable. Les cabines sont impeccables et nettoyées quotidiennement. Le service est splendide, les serveurs souriants, le personnel accueillant et dévoué.
Mais il existe un versant beaucoup plus sombre. Des croisiéristes habitués constatent une dégradation significative du service au fil des années. Le personnel est manifestement débordé face à un bateau surpeuplé. Les signes de fatigue sont visibles : moral bas, sourires forcés, équipage qui n'interagit vraiment avec les passagers que pour demander de laisser de bons avis.
Le service au restaurant principal peut tomber dans l'extrême opposé de l'excellence. Des passagers rapportent un service réduit au strict minimum, avec les convives simplement regroupés et dirigés vers le restaurant pour trouver leurs propres tables, sans aucune prise en charge personnalisée. Ce niveau de service bâclé choque particulièrement les habitués.
Les services aux passagers sont critiqués pour leur manque de compétence. Le personnel du SeaPlex est parfois décrit comme impoli et arrogant. Certains membres du personnel du kids club ont crié sur des enfants sans raison apparente, les traumatisant au point qu'ils refusent d'y retourner.
Les pourboires automatiques restent un sujet sensible. Ils peuvent atteindre 68 dollars par jour selon certains témoignages, soit près de 500 dollars par semaine pour un couple. Quand le service est catastrophique, cette facture passe très mal.
Si l'Anthem of the Seas excelle quelque part, c'est bien dans les animations. Même les passagers les plus critiques mettent des notes excellentes. "We Will Rock You" au Royal Theater atteint un niveau West End londonien. Les chanteurs sont vraiment de calibre Broadway. Le spectacle dure presque deux heures et reprend tous les tubes de Queen dans une histoire futuriste où le rock n'existe plus. L'interprétation est exceptionnelle, même si l'intrigue peut traîner.
"The Gift", la production originale de Royal Caribbean, impressionne encore plus. Ce spectacle porte un message puissant qui fait pleurer une grande partie du public. Contrairement à beaucoup de productions de croisière qui se contentent de chant et de danse, "The Gift" propose du vrai jeu d'acteur, une histoire émouvante et des décors impressionnants. Certains le qualifient de meilleure production originale jamais vue sur Royal Caribbean.
Le Two70 représente l'autre star. Cette salle sur trois ponts avec ses écrans géants qui couvrent toutes les fenêtres, ses six télévisions géantes montées sur des bras robotiques qui dansent, et ses spectacles avec acrobates aériens et chanteurs, c'est technologiquement bluffant. "Spectra's Cabaret" combine tout ça dans un show de 50 minutes sans vraie intrigue mais qui montre les capacités technologiques incroyables de la salle. Conseil : arrivez tôt pour avoir les meilleures places, au premier rang du balcon. Les sièges en hauteur offrent la meilleure perspective.
Le Music Hall, salle de concert sur deux étages, propose des groupes tributes de qualité. Les groupes hommage à Bon Jovi et autres légendes du rock plaisent beaucoup. Un DJ prend le relais entre les sets. L'espace rappelle une boîte de nuit moderne. En journée, la salle accueille cours de danse et ateliers de comédie, plus des tables de billard.
Le seul reproche concerne la programmation. Sur certaines croisières, les spectacles et activités sont mal planifiés, avec trop d'événements regroupés les mêmes soirs alors que d'autres soirs offrent peu de choses. Les horaires peuvent entrer en conflit avec les heures de repas, forçant à choisir entre manger et voir un spectacle.
Les activités représentent vraiment le point fort. Le North Star, cette capsule en verre qui s'élève à 92 mètres, offre une vue à 360 degrés époustouflante. C'est gratuit et ça dure 15 à 20 minutes. L'expérience est optimale en mer car la capsule peut alors s'étendre complètement sur le côté. Au port, les restrictions locales empêchent souvent ce mouvement latéral.
Le RipCord by iFLY, le simulateur de parachutisme, est tout aussi impressionnant et également gratuit (un vol par passager). Pour les amateurs d'aventure, c'est un incontournable. Il faut réserver car les créneaux sont limités, signer une décharge, regarder une vidéo d'instructions, puis enfiler combinaison, casque et lunettes. Le vol dure 60 secondes pendant lesquelles l'instructeur vous guide. Attendez-vous à avoir des courbatures le lendemain. Âge minimum : 3 ans.
Le SeaPlex, plus grand complexe sportif couvert en mer, est le terrain de jeu ultime. Les auto-tamponneuses gratuites font un tabac. Quand elles ne sont pas utilisées, l'espace se transforme en patinoire pour du vrai patin à roulettes (apportez des chaussettes). Il y a aussi une école de cirque avec des cours de trapèze volant. Basket-ball, foot à trois contre trois, dodgeball, tout est possible.
Le FlowRider, simulateur de surf, fonctionne bien avec des sessions illimitées gratuites et des instructeurs. Restrictions de taille : 147 cm minimum pour le surf debout, 132 cm pour le bodyboard. Le mur d'escalade, signature de Royal Caribbean depuis les années 2000, est toujours présent. Il se trouve juste à côté de Gigi, la célèbre girafe géante sur deux ponts avec sa bouée, sculpture purement esthétique mais que tout le monde adore.
Expedition 270 propose un jeu en réalité augmentée via l'application Royal Caribbean. Les Adventure Ocean pour les enfants sont souvent décrites comme les meilleures installations de la flotte. Les espaces pour ados avec le Fuel Teen Disco et The Living Room sont également bien pensés.
Attention toutefois, tout ne fonctionne pas toujours. Sur certaines croisières, les auto-tamponneuses restent hors service pendant toute la traversée. Le bar robotique Bionic Bar ne fonctionne que brièvement le dernier soir. Les queues de billard n'ont pas d'embouts. Le nombre d'ascenseurs (seulement deux groupes) s'avère insuffisant, créant des attentes interminables.
Le Solarium, espace réservé aux adultes sur les ponts 14 et 15, est un refuge salvateur quand le bateau est plein. Cet espace génial offre des vues incroyables. Il comprend une piscine couverte avec toit rétractable, des jacuzzis, des transats, et le Solarium Bistro qui sert une nourriture plus saine et raffinée. L'endroit est rarement bondé.
Les ponts piscine extérieurs racontent une tout autre histoire. Les chaises longues sont introuvables car ces zones sont constamment bondées. Avec 4 000 à presque 5 000 passagers selon les traversées, il faut s'y attendre. Les transats sont tellement proches qu'il faut marcher sur l'un pour accéder au suivant. Il n'y a pratiquement pas de place pour s'asseoir au soleil à part quelques chaises de bar, totalement inadéquat pour un navire de cette capacité.
Le surpeuplement reste le reproche qui revient le plus souvent. Le navire est décrit comme extrêmement surpeuplé. La compagnie a transformé énormément d'espaces publics en corridors interminables de cabines pour maximiser le nombre de passagers et donc les profits. Le buffet est constamment bondé. La Royal Esplanade est beaucoup trop petite pour le nombre de personnes à bord. Cette disproportion crée une sensation constante d'oppression.
Pendant les vacances scolaires, quand le bateau navigue à pleine capacité, l'Anthem devient petit malgré sa taille imposante. On se sent à l'étroit partout. L'expérience globale donne moins l'impression de vacances que celle d'être un public captif que la compagnie peut exploiter financièrement.
L'Anthem of the Seas se démarque par sa technologie de pointe. L'internet ultra-rapide via Starlink fonctionne remarquablement bien, sauf dans certains pays où Starlink est bloqué. Le check-in via iPad, les bracelets RFID, les réservations en ligne, tout fonctionne de manière fluide. En termes de technologie, ce navire élève vraiment la barre. Et la bonne nouvelle, c'est que tout semble effectivement fonctionner la plupart du temps.
L'art à bord est fantaisiste, amusant et magnifique. La star reste Gigi, la girafe géante sur deux ponts avec sa bouée. Une autre œuvre interactive permet de poser les mains sur un podium qui mesure votre rythme cardiaque, affiché sur un énorme lustre qui bat au même rythme. Le système stocke 200 battements de cœur différents. Les passagers adorent cette installation.
Côté tarifs, les prix officiels partent de 437 dollars par personne. Mais dans les faits, le prix final peut monter beaucoup plus haut. Beaucoup découvrent après réservation à quel point Royal Caribbean pratique une politique agressive de frais supplémentaires. Le forfait boissons peut atteindre des sommes hallucinantes comme 1 147 livres sterling pour un couple pour une semaine.
Les pourboires automatiques représentent 16 à 18 dollars par personne et par jour. Pour une semaine, ça fait 224 à 252 dollars par personne, soit 448 à 504 dollars pour un couple. Les restaurants payants, les boissons alcoolisées, les activités premium, tout s'additionne très vite.
Paradoxalement, certains passagers trouvent le rapport qualité-prix acceptable. Pour ceux qui cherchent un navire qui excelle dans toutes les catégories, l'Anthem of the Seas offre potentiellement une expérience qui vaut l'investissement. Les passagers en suites, particulièrement les Owner's Suites, sont souvent très satisfaits.
La clé réside dans l'ajustement des attentes au prix payé. En cabine standard à prix modéré, si vous êtes là pour les activités innovantes et les spectacles exceptionnels, vous pouvez vivre une expérience formidable. Si vous payez le prix fort en attendant un service cinq étoiles et du calme, vous risquez d'être très déçu.
L'Anthem of the Seas, c'est un bateau de contrastes violents. Il propose certaines des innovations les plus spectaculaires jamais vues sur un navire : le North Star qui s'élève à 92 mètres, le RipCord pour faire du parachutisme en mer, le SeaPlex géant, le Two70 avec ses spectacles technologiques époustouflants, et "We Will Rock You" qui atteint un niveau West End authentique. Les cabines avec balcons virtuels représentent une vraie révolution. L'ingénierie allemande se sent dans les détails bien pensés. Mais le navire souffre cruellement de son succès. Trop de passagers entassés, des espaces publics étouffants aux heures de pointe, une restauration très inégale selon les lieux, un service qui va de l'exceptionnel au catastrophique. Si vous tombez sur la bonne cabine, le bon personnel, et que vous êtes là pour les activités révolutionnaires et spectacles extraordinaires plutôt que pour un luxe douillet, vous risquez de vivre une expérience mémorable. Si vous payez cher en attendant un service impeccable et du calme, vous serez probablement déçu.
Ma recommandation :
Bon voyage et à bientôt en mer !
Kamel Belgacem
Passionné de croisière
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