Qui est derrière okcroisiere.fr ?

Je m'appelle Kamel Belgacem. Je suis le fondateur d'okcroisiere.fr, et je travaille dans l'industrie du voyage depuis plus de 20 ans.
okcroisiere n'est pas un agrégateur froid qui aligne des prix. C'est un outil de démocratisation. Je monte à bord des navires, je les analyse, je les décortique — des ponts aux cabines, des restaurants aux escales — et je mets tout ça à votre disposition pour que vous puissiez juger par vous-même. Pas de publicité, pas de classements sponsorisés : de la transparence.
Aujourd'hui, okcroisiere référence 343 navires de croisière, 43 compagnies — des géants maritimes comme MSC et Royal Caribbean aux spécialistes de la croisière fluviale comme CroisiEurope — et plus de 11 000 itinéraires à travers le monde, avec 286 ports de départ. Mais pour comprendre pourquoi ce site existe, il faut remonter à 2004.
20 ans de passion, une conviction, une mission
« En 2004, j'avais exactement les mêmes préjugés que vous. Puis j'ai plongé dans cet univers. »
Tout a commencé à Marseille, en 2004
En 2004, je rentre du Québec et je rejoins Protour Voyages, un tour-opérateur familial solidement implanté à Marseille. Ma mission : aider l'entreprise à réussir son virage digital. Son président, Gilbert Perrier, est aussi président du SNAV Méditerranée — un acteur majeur de l'industrie du voyage en France.
À cette époque, j'ai exactement les mêmes préjugés que tout le monde sur la croisière. Retraités en chemises hawaïennes, buffets à volonté, ambiance "La Croisière s'amuse". Le cliché complet. Je ne sais pas encore que cet univers va me fasciner pendant les 20 prochaines années.
La découverte qui change tout
En digitalisant l'offre de Protour, je plonge dans le monde des croisières — et je découvre quelque chose d'étonnant. Les personnes qui effectuent une croisière pour la première fois deviennent accros. Elles ne veulent plus voyager autrement. Ce n'est pas une tendance marginale : c'est un phénomène de fidélisation massif, quasi systématique, que j'observe chez des profils très différents — familles, couples, retraités, jeunes actifs.
Ce constat me fascine. Qu'est-ce qui provoque cette fidélité si forte ? Pourquoi des voyageurs qui n'avaient jamais envisagé la croisière deviennent-ils, après une seule expérience, des ambassadeurs inconditionnels de ce mode de voyage ? Aucun autre produit touristique ne génère un tel taux de réachat. Ni les clubs de vacances, ni les séjours tout compris, ni les circuits organisés.
Pendant six ans, j'observe, j'analyse, je cherche à comprendre. Je suis invité à des embarquements inauguraux, à des événements à bord de paquebots. Je découvre la vie à bord lors de traversées en Méditerranée, je rencontre des professionnels de l'industrie, j'étudie les compagnies, les navires, les escales, les itinéraires. Je commence à comprendre les mécaniques du marché — les classes de navires, les positionnements tarifaires, les stratégies des compagnies, les attentes des différentes clientèles. Les années passent et je n'ai toujours pas fait le tour du sujet — parce qu'il est bien plus riche et plus profond que ce que le grand public imagine.
Une graine est plantée. Les racines d'okcroisiere naissent ici, à Marseille, dans cette fascination pour un mode de voyage incompris.
Expedia Group : quand le voyageur devient une data
En 2011, je rejoins Expedia Group comme Product Manager. Le voyage en ligne n'a plus de secrets pour moi : j'apprends à maîtriser les outils, l'expérience utilisateur, la data, les mécaniques de conversion. C'est une école extraordinaire sur le plan technique.
Mais je découvre aussi l'envers du décor. Dans la bataille entre Expedia et Priceline, l'humain n'est plus qu'un taux de conversion à maximiser. Les grandes plateformes du voyage traitent la croisière comme n'importe quel autre produit : du volume, des chiffres, du business froid. Et elles passent complètement à côté de ce qui rend ce produit unique.
Ce phénomène de fidélisation quasi addictif que j'ai observé pendant six ans à Marseille ? Les géants du voyage en ligne ne le comprennent pas. Ils ne le voient même pas. Ils courent après les taux de conversion sans percevoir la richesse humaine derrière — l'aventure, l'émotion, cette force du produit qu'aucun autre mode de voyage ne génère.
Le contraste avec ce que j'ai vécu chez Protour me confirme une évidence : si le taux de fidélisation est aussi fort, c'est que la réalité de la croisière est très loin de ce que le grand public en pense. Les gens n'ont simplement pas la bonne information. Il faut changer ça.
La décision mûrit : il faut partir en croisade.
Ma croisade : montrer la richesse réelle de la croisière
En 2015, je lance okcroisiere.fr. Pas un site de réservation de plus. Un outil de démocratisation.
L'idée est simple : décortiquer chaque navire, chaque compagnie, chaque itinéraire — pas comme un agrégateur passif qui aligne des fiches produit, mais comme un analyste qui met son expertise au service du voyageur. Je veux un outil simple, sans friction — mes années chez Expedia m'ont appris à construire des parcours utilisateur fluides. Mais cette fois, cette expertise technique est au service de l'humain, pas de la conversion froide.
Je veux aussi de la transparence totale. Donner la parole aux croisiéristes sur leur expérience réelle, parce que tous les navires ne se valent pas. Certains acteurs de l'industrie n'ont pas pris le virage de la modernité — la grande majorité, si. Et les voyageurs méritent de savoir la différence avant de réserver.
okcroisiere ne pousse pas à la conversion. okcroisiere montre la richesse du produit pour que chacun puisse comprendre par lui-même. C'est la différence fondamentale entre un comparateur qui sert le voyageur et un comparateur qui sert ses actionnaires.
En France, le marché de la croisière reste largement sous-pénétré par rapport à nos voisins européens. Les Italiens, les Britanniques, les Allemands partent en croisière trois à quatre fois plus que les Français — non pas parce que l'offre est meilleure chez eux, mais parce que les préjugés y sont moins tenaces. Mon objectif avec okcroisiere est clair : combler ce retard en donnant aux Français les outils pour découvrir ce que leurs voisins européens savent déjà.
« Après 13 ans à observer le phénomène de l'extérieur, j'allais enfin le vivre moi-même. »
MSC Meraviglia, décembre 2017 : quand 13 ans d'observation deviennent réalité
Pendant 13 ans, j'ai observé le phénomène de l'extérieur. J'ai analysé les données, étudié les compagnies, visité des navires, écouté des milliers de témoignages de croisiéristes. Mais je ne l'avais jamais vécu moi-même.
Le 17 décembre 2017, je monte à bord du MSC Meraviglia, au départ de Gênes, avec ma petite famille. Itinéraire : Italie, Malte, Espagne, France. Une croisière en Méditerranée avec MSC Croisières.
Et je comprends enfin dans ma chair ce que j'analysais depuis 2004.
L'immensité du navire quand on le voit pour la première fois au port. L'embarquement, cette montée à bord qui transforme un quai banal en promesse d'aventure. La promenade intérieure couverte d'un dôme LED géant. La qualité des spectacles du Cirque du Soleil at Sea. La diversité de la restauration — de la gastronomie à l'italienne aux buffets pantagruéliques. Le sentiment de liberté totale quand le paquebot quitte le port et que la côte s'éloigne. Les promenades sur le pont au coucher du soleil. Le réveil dans un nouveau pays chaque matin, la découverte d'une nouvelle escale.
Tout ce que les croisiéristes me décrivaient depuis des années, je le vis enfin. Et je comprends pourquoi les mots ne suffisent jamais à décrire l'expérience. Cette bascule n'est pas intellectuelle. Elle est viscérale. Ma famille aussi se prend la claque — y compris ceux qui étaient sceptiques avant d'embarquer.
Je fais désormais partie, moi aussi, de ceux qui comprennent pourquoi les primo-croisiéristes deviennent accros. Et cette expérience personnelle renforce ma conviction : si moi, après 13 ans d'observation professionnelle, je suis encore surpris par la puissance de l'expérience, alors imaginez l'effet sur quelqu'un qui n'a aucune idée de ce qui l'attend.
Non, la croisière n'est plus "La Croisière s'amuse"
"La Croisière s'amuse" — vous connaissez forcément cette série des années 70-80. Elle a figé l'image de la croisière dans l'esprit collectif français : un paquebot daté, des retraités en tenue de soirée, un capitaine à la moustache impeccable. Le problème, c'est que la plupart des gens n'ont jamais mis à jour cette représentation mentale.
Résultat : trois préjugés tenaces qui empêchent des millions de Français de découvrir un mode de voyage exceptionnel.
"C'est trop cher"
Des croisières en Méditerranée existent à partir de 400 € par semaine en pension complète — hébergement, restauration et divertissements inclus. Rapporté au prix par jour, c'est environ 60 à 70 € tout compris. Trouvez-moi un hôtel avec restaurant, piscine et spectacles chaque soir pour ce tarif. Le comparateur d'okcroisiere est là précisément pour vous le prouver : comparez les prix de milliers d'itinéraires, et vous verrez par vous-même que la croisière est l'un des modes de voyage les plus accessibles qui existent.
"C'est pour les vieux"
Ce préjugé ne résiste pas cinq minutes à la réalité. Les navires modernes sont des villes flottantes avec des parcs aquatiques, des simulateurs de surf et de chute libre, des tyroliennes au-dessus de l'océan, des spectacles dignes de Broadway, des escape games, des bars à cocktails innovants et des quartiers thématiques conçus pour les familles, les jeunes couples, les groupes d'amis. L'âge moyen des croisiéristes baisse chaque année.
"C'est ennuyeux"
L'ennui est peut-être le préjugé le plus absurde de tous. Un paquebot moderne propose plus d'activités en une semaine que la plupart des destinations terrestres en un mois. Et chaque jour apporte une nouvelle escale, un nouveau paysage, une nouvelle culture. Vous vous réveillez en Italie, vous déjeunez à Malte, vous dînez en mer avec l'horizon pour seul voisin.
Au sein même de l'industrie, certains acteurs n'ont pas pris le virage de la modernité. Mais la grande majorité l'a fait, et le résultat est spectaculaire. L'écart entre ce que les gens imaginent et la réalité n'a jamais été aussi grand. C'est précisément pour combler cet écart qu'okcroisiere existe.
2026 : la mission est plus pertinente que jamais
Plus de 20 ans se sont écoulés entre les navires que je découvrais à l'époque de Protour et ceux que j'analyse aujourd'hui. Durant cette période, un bond technologique incroyable a transformé l'industrie de la navigation de plaisance. Les paquebots d'aujourd'hui n'ont plus rien à voir avec ceux des années 2000 : innovation permanente, virage écologique avec le GNL, quartiers thématiques, gastronomie de niveau étoilé, cabines avec balcon privé en standard, espaces wellness, technologies embarquées, connexion Wi-Fi haut débit, applications mobiles pour gérer son séjour.
Des navires comme l'Icon of the Seas de Royal Caribbean — le plus grand paquebot jamais construit avec ses 248 655 GT — embarquent des parcs aquatiques avec six toboggans, des murs d'escalade, un simulateur de surf, huit quartiers thématiques distincts et plus de 40 options de restauration. On est loin, très loin, de "La Croisière s'amuse".
Et si vous jugiez par vous-même ? Voici ce que nous avons filmé à bord en 2026 :
Vidéo de la chaîne okcroisiere sur YouTube — Royal Caribbean, 2026.
En 2026, les personnes qui découvrent la croisière pour la première fois se prennent une claque encore plus forte que la mienne en 2017. Et le phénomène de fidélisation — cette quasi-addiction au mode de voyage — est encore plus puissant qu'il y a dix ans. Plus les navires évoluent, plus l'écart se creuse entre la perception du grand public et la réalité.
C'est pour ça que je continue, chaque jour, à analyser les tendances, à suivre les lancements de nouveaux navires, les rénovations, le virage écologique, l'évolution des prix et des itinéraires. okcroisiere n'est pas figé : c'est un outil vivant, mis à jour en permanence, qui évolue avec un marché en perpétuelle transformation.
Ma conviction profonde
Si le taux de fidélisation à ce mode de voyage est aussi fort, c'est que la réalité est très loin de ce que le grand public en pense. Les grandes plateformes du voyage en ligne courent après les chiffres. Moi, je veux montrer la richesse humaine du produit — l'aventure, l'émotion, l'expérience — pour que chacun puisse juger par lui-même.
Le comparateur est mon arme de démocratisation : transparent, accessible, sans friction. Des centaines de navires passés au crible, des dizaines de compagnies référencées, des milliers d'itinéraires comparables en quelques clics. Pas de publicité, pas de classements sponsorisés. Juste les faits, les données, et votre liberté de choisir.
« La croisière n'est pas un voyage de retraités sur un paquebot des années 80. C'est le mode de voyage le plus innovant, le plus complet et le plus accessible de notre époque. »
Prêt à découvrir la croisière autrement ?
Embarquez depuis Marseille, Nice, Gênes, Barcelone, Le Havre ou l'un de nos 286 ports de départ à travers le monde.
Trouver ma croisière idéaleVotre réservation en toute sérénité
Pour la réservation, okcroisiere s'appuie sur Cruiseline, leader européen de la croisière en ligne depuis 2005, basé à Monaco. Ce partenariat de plus de 12 ans vous garantit les meilleurs prix négociés, un accompagnement par des conseillers experts formés directement par les compagnies de croisière, et un suivi personnalisé de votre réservation — le tout sans frais de dossier. Les conseillers Cruiseline visitent régulièrement les navires et connaissent chaque paquebot, chaque pont, chaque type de cabine. Ce ne sont pas des opérateurs qui lisent une fiche : ce sont des spécialistes qui ont mis les pieds à bord.
okcroisiere® est une marque déposée auprès de l'INPI (N°5154890). okcroisiere.fr est édité par HELP OFFICE SAS (SIREN 918191768). Équipe basée dans le sud de la France, région d'Aix-en-Provence.







