Ce que vous trouverez sur la chaîne
On ne filme pas des publicités. On monte à bord pendant une escale, caméra à la main, et on montre le navire tel qu'il est le jour du tournage, avec ses files d'attente comme avec ses bonnes surprises. Cinq formats reviennent, et chacun répond à une question qu'on se pose avant de réserver.
Les visites immersives : le navire, sans un mot
Une heure à bord de l'Harmony of the Seas, 45 minutes sur le Queen Victoria : pas de commentaire, pas de coupure, juste le navire, ses ambiances et le son du bord. C'est la meilleure façon de savoir si l'on s'y sentira bien, et elle se regarde aussi en fond, pour le plaisir. La visite du Queen Victoria a été filmée le 23 juillet 2026, pendant son escale à Toulon, avant sa cale sèche de Rotterdam du 17 octobre au 5 novembre 2026 qui doit redessiner le Grand Lobby, la Queens Room et les suites Grills : ce que vous y voyez, c'est le navire d'origine, qu'on ne reverra plus. Regarder la visite du Queen Victoria, puis préparez votre traversée sur la page du Queen Victoria.
Les tests : une note d'expert, et d'où elle vient
L'Harmony of the Seas est passé « au grill » : je suis monté à bord deux fois, en 2016 l'année de son lancement et en juin 2026 juste après sa cale sèche de Cadix, et la vidéo détaille ma note de 3,9 sur 5 poste par poste, cabines, restaurants, activités, spectacles, service. On y calcule aussi deux ratios que personne ne donne, l'espace vital par passager et le taux d'encadrement, les mêmes que vous retrouvez sur la fiche technique de chaque navire du site. Voir le test de l’Harmony of the Seas et comparer ses croisières sur la page de l'Harmony of the Seas.
Les professionnels, sans langue de bois
Quand une compagnie fait escale, on interroge ceux qui la vendent. Jérôme Tripodi, qui développe Azamara en France, répond à tout ce qu'on n'ose pas demander : une flotte de quatre navires jumeaux de 700 passagers, les boissons comprises dans le prix, les nuits à quai là où d'autres mouillent au large, et la question de la langue à bord (Azamara). À bord du Queen Victoria, Giorgia Cappabianca, de Cunard, et Alexandre Taurand, de CruisePro, démontent trois clichés sur la compagnie : trop chic, trop chère, trop stricte (Cunard). Et au pied de l'Harmony of the Seas, à Marseille, Alexandre Taurand explique ce que les habitués de MSC et de Costa ratent chez Royal Caribbean, du surf à bord à la foule qu'on ne sent pas malgré 6 000 passagers.
Le pratique, vu depuis le quai
Terminal A du port de Marseille, un jour d'embarquement sur le Symphony of the Seas : deux contrôles d'accès, un parking qui fait goulot aux heures de pointe, un parcours pensé pour les voitures et jamais pour ceux qui arrivent à pied, et un danger que personne n'anticipe : les gabians, qui nichent sur les toits et attaquent les passagers près des voitures où se cachent leurs petits ! La vidéo du terminal de Marseille complète notre guide d'embarquement à Marseille.
La croisière d'hier et d'aujourd'hui
Beaucoup jugent encore la croisière sur La Croisière s'amuse. Son Pacific Princess de 1971 jaugeait 19 000 tonneaux pour 168 mètres et 626 passagers, sans un seul balcon ; le Sun Princess de 2024 en fait 177 000, mesure 345 mètres, embarque 4 300 passagers et donne un balcon à environ 70 % de ses cabines. Neuf fois plus gros, et une autre idée du voyage. 1977 contre 2026, en vidéo, et le Sun Princess d'aujourd'hui sur sa page.
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